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Le Bouvier et la tisserande : Le Pont des Pies, les carnets de JJS, page 77
Revenons à nos deux amoureux séparés par la rivière infranchissable figurée par la Voie Lactée. Infranchissable ? Non, une fois par an, l’Empereur (ou l’Impératrice, ça dépend des versions) a bien voulu qu’ils se retrouvent. Mais comment franchir cette rivière ? C’est alors que des milliers de pies se réunissent et, en s’assemblant, forment un pont. On ne sait pas si c’est pour que l’un rejoigne l’autre sur sa rive ou s’ils se rencontrent au beau milieu du pont…La légende ne
15 juin2 min de lecture


Le Bouvier et la tisserande Commentaires (2), les carnets de JJS, page 75
Nous pouvons continuer nos commentaires à propos de notre conte en suivant les considérations « modernes ». On y verra l’attribution impérieuse (impériale) des places immuables : le paysan à sa condition sociale , la tisserande à la sienne. C’est-à-dire la nette distinction de ce qui est du registre masculin et du registre féminin, ou encore la partition des classes sociales représentée par le tabou de l’union d’une princesse et d’un croquant.
3 juin3 min de lecture


Le Bouvier et la tisserande Commentaires (1), les carnets de JJS, page 74
Ce conte est un des plus populaires en Chine. Les raisons de cette popularité sont multiples et les unes résonnent dans les autres. On peut considérer sans trop se risquer que ce conte prend naissance dans l’observation des étoiles, de leurs places, de leurs rapports, de leurs mouvements selon les saisons. On ne redira jamais assez que le ciel fut l’unique grand « livre » pendant des millénaires et donc le creuset universel des mythes et symboles.
29 mai2 min de lecture
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